Parier sur les courses

Course hippiqueBienvenue sur Paris-Hippiques.info. Ce site vous propose trouver des conseils liés aux paris hippiques et des informations pratiques sur le fonctionnement des courses et de la filière hippique.

Les paris sur les courses hippiques (désignés par le terme turf en référence au gazon sur lequel courent les chevaux) connaissent de plus en plus de succès. En 2010, l'Autorité de régulation des jeux en ligne a délivré au PMU ainsi qu’à une dizaine d’autres opérateurs de jeux une licence pour prendre des paris hippiques par le biais d'internet.

Retrouvez dans le menu de droite la liste de tous les sites de paris hippiques autorisés en France et diverses astuces et techniques pour réussir au mieux ses paris.


La naissance du pari hippique en France

Au XVIIème siècle, les courses hippiques sont au goût du jour en France et les hippodromes fleurissent, les courses de chevaux devenant alors le sport le plus populaire jusqu'à la fin du XIXème siècle.

Ce que l'on a appelé la « glorieuse incertitude du sport » a toujours aiguisé le goût des paris pour les courses de chevaux, mais ces paris hippiques tendaient à se développer dans des conditions anarchiques si lucratives pour leurs promoteurs, et si éloignées de l'esprit désintéressé des pionniers des courses de chevaux, que les pouvoirs publics jugèrent utile d'intervenir pour réglementer l'organisation du jeu. La loi du 2 juin 1891, dans ses articles 4 et 5, prévoit la redistribution totale de la masse des enjeux aux gagnants, toutefois après des prélèvements préalables substantiels au bénéfice de l'Etat, de la société organisatrice et de l'élevage.

Les bookmakers, qui pratiquent la cote fixée définitivement au moment du pari, disparurent et deux modes de pari hippique furent admis : le pari sur les hippodromes, où l'on pratique les paris simples, gagnant ou placé, ou les paris de combinaisons, tel le pari jumelé (indication des deux premiers), et le pari à l'extérieur des hippodromes, dans les agences du PMU, qui proposent aux parieurs les combinaisons les plus diverses sur les courses d'obstacles, plat et trot : pari couplé (jumelé), report des gains répartis au gré des joueurs d'une course sur les suivantes, jeu course par course rendu possible par la liaison téléphonique entre l'hippodrome et le PMU, tiercé, où le parieur désigne les trois premiers « dans l'ordre » ou « dans le désordre » (sans préciser leur ordre exact d'arrivée), etc. Enfin, le sweepstake, en superposant les effets du hasard dans la loterie nationale et le PMU, draine des enjeux énormes et touche un très vaste public attiré par l'importance des gains possibles.

Ainsi l'attrait du jeu a-t-il des conséquences variées, qui ne favorisent pas que les « heureux gagnants ». Non seulement il contribue toujours à l'amélioration de la race chevaline par le truchement des sociétés de courses, mais il enrichit les caisses de l'Etat et profite à l'intérêt général.


Qu'est-ce qu'un pari mutuel ?

Il s'agit d'un système de réunion de tous les enjeux misés par les parieurs. Cette somme totalisée sera par la suite distribuée aux lauréats suivant l'importance de leurs mises initiales. Il va sans dire que la société organisatrice de ces paris retire également ses bénéfices.


6,5 millions de parieurs

67 % de la population française âgée de plus de 18 ans pratique les jeux d'argent, ce qui représente environ 31 millions de joueurs. Parmi ces joueurs, 6,5 millions sont des adeptes du pari sur les courses de chevaux (soit 13% de la population française de plus de 18 ans, hors DOM). À l'origine de ce succès : la spécificité du pari hippique, qui invite à la convivialité, à l'émotion et au sport, dans une société marquée par l’augmentation du temps libre et des loisirs. Ils sont 2,8 millions à tenter leur chance au moins une fois par semaine. Estimé à 100 000 les jours “ordinaires”, le nombre de parieurs s'élève à plus de  2 millions lors de grands événements tels que le Prix d'Amérique ou le Prix de l'Arc de Triomphe.

Attiré par la diversification des modes de distribution et l’évolution de la gamme des paris, un parieur sur quatre joue depuis moins de 3 ans. La moitié de ces nouveaux parieurs se situent dans la tranche d’âge des 18-35 ans. Trois sur quatre ont découvert l'univers du pari hippique par l'intermédiaire de quelqu’un de leur entourage (famille ou amis) déjà parieur. Ils sont 38 % à avoir parié sur les courses hippiques par simple curiosité, et 40 % sont attirés par l'espérance de gains élevés. Les principales raisons qui incitent les nouveaux joueurs à continuer à jouer sont l'espoir de gagner, pour près de la moitié d'entre eux, ainsi que la convivialité à laquelle invite le pari hippique, le goût du risque et le suspense généré par les courses.

Les parieurs jouent en moyenne 1,1 fois par semaine. Ils sont près de 3 millions à prendre des paris au moins toutes les semaines et engagent une somme moyenne de 9€ à chaque occasion de jeu. Parier est un loisir partagé avec d'autres joueurs. La convivialité inhérente au pari hippique est un élément très apprécié des joueurs : plus de la moitié d'entre eux déclarent jouer en groupe. Les femmes privilégient le jeu à plusieurs (55 %) et suivent autant que les hommes les conseils de jeu de la presse ou des autres parieurs.

Analyser les courses ou laisser faire le hasard, à chacun sa stratégie. Étude des chevaux de la course, numéros fétiches ou hasard : autant de manières de jouer que de profils de parieurs. Près de la moitié des parieurs sont très avertis et analysent les courses et les chevaux avant de jouer, en lisant la presse et en établissant eux-mêmes leur pronostic. 17 % laissent toujours le hasard décider à leur place.